Un renouveau liturgique

Se voulant fidèles aux enseignements de leurs Pères fondateurs, en particulier au Patriarche Blouzani, les moines Antonins ont su préserver l'originalité des rites maronites tout en les réactualisant au fil des années.
C'est ainsi qu'en 1889 l'Abbé Supérieur Général Emmanuel Baabdati fit appel, à ce but, au choriste, le Père Girgis Aziz (dit Al-Jezzineh), élève du professeur Emile Boutek d'Alep.

A son tour, le Père Boulos Achkar, lui-même élève du P. Al-Jezzineh, après des études approfondies en musique sacrée en Italie et en France, publia nombre d'ouvrages notamment "La musique Orientale". De retour au Liban, il déployait ses efforts en vue de la création de choeurs dans les paroisses et des chorales dans les écoles ; outre les nombreuses publications musicales notons "Les Psaumes chantés", "Les chants Syriaques" et " La Joie véritable".

Poursuivant ses efforts dans le domaine de la musique sacrée, l'Ordre Antonin a très vite créé à ce but Le Conservatoire de musique à Baabda, puis l’Institut de musique au sein de l’Université Antonine.


  Pastorale